Christophe Larquemin                                                                        Christophe

Chasseur de plumes

 

Christophe Larquemin, quarante ans, affiche déjà un parcours professionnel riche en expériences. Après un diplôme en communication, il débute dans la maison Ralph Lauren et effectue un stage au service communication de l’Hôtel Matignon. Il découvre les plaisirs des cérémonies et du protocole et appréhende ainsi un univers de luxe et d’apparat. Mais c’est au sein de la maison Cassegrain que sa passion pour les objets de luxe va se préciser.
En 1998, il crée le département écriture qui complète la ligne haute gamme de papeterie de luxe déjà existante.
Il s’entoure d’une équipe dynamique et parcourt les "Pen Shows" aux Etats-Unis fort d’un fichier constitué d’une clientèle nouvelle et passionnée par les stylos exceptionnels.

 

Le charme de la laque des stylos Namiki est prépondérant dans le choix de son métier actuel. Car ce ne sont pas de simples instruments d’écriture, mais de véritables œuvres d’art et des pièces de collection dont on ne se sépare que très difficilement. "On ne s’approprie jamais vraiment un stylo Namiki, on devient l’esclave de sa beauté, prisonnier de ses couleurs, captif de ses reflets…", écrit le trentenaire dans son bel ouvrage Les Quatre Saisons de Namiki (éd. Velvet, rue Royale, à Paris) dont il a rédigé la moitié "à la main" à l’aide d’un Namiki "Goldfish", l’un de ses motifs préférés de la marque japonaise.

 

La nature, la faune, la flore, les costumes, les traditions japonaises: ces motifs issus de l’illustration japonaise de la fin du XVIIe siècle et les techniques de la laque, brevetés en 1925, par Ryosuke Namiki, le fascinent. Après avoir créé les marques Namiki et Pilot avec une plume à pointe en alliage d’iridium et d’or en 1918, le Japonais Ryosuke Namiki s’attaque au corps et au capuchon des stylos. à l’époque encore, l’ébonite traditionnelle perdait rapidement son éclat noir profond sous les sévères conditions climatiques de l’archipel nippon. Sa "laccanite" – une solution chimique de la laque à base de résine de l’arbre Urushi – permet de protéger l’ébonite contre les effets de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.

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